Zim Boum Trad’

zim boum trad

Zim Boum Trad est composé d’Etienne Evrats, pour la danse et Marinette Bonnert à l’accordéon diatonique.

Si vous désirez les contacter, connaître leur agenda… c’est ici.

Présentation du groupe:

Etienne Evrats Etienne Evrats

Né en 1965, instituteur de formation.
Il entame son parcours musical en parfait autodidacte fin des années 80 avec la percussion traditionnelle africaine, s’inscrivant dans la lignée de Mamady Keïta, grand Maître en la matière.
Il crée en 1995 ses propres cours destinés d’abord aux enfants et s’élargissant ensuite aux ados et adultes. Son dynamisme communicatif et son tempérament rassembleur feront des émules puisque son cours comptera au début des années 2000 une centaine d’élèves. C’est avec une poignée d’entre eux, les plus motivés, qu’une première formation musicale voit le jour en 2003 : « Barkas », dans le respect des rythmes traditionnels mandingues.
Parallèlement à cela, il crée au sein de son école le cours de « Musique-Corps-Parole » proposé aux élèves de la 1ère à la 4ème primaire, une manière d’associer harmonieusement sa passion pour la musique et son métier d’enseignant.
Au hasard des rencontres et soucieux d’élargir ses horizons musicaux, il rejoint en 2005 le groupe thudinien  « La Vie est une Turlutte », musique traditionnelle celtique et klezmer, en tant que percussionniste. Puis en 2007, il intégre le groupe de bal folk « Les 2 frères et tout ça » avec Pierre et Laurent Challe.
C’est également à cette époque qu’il découvre la danse traditionnelle grâce notamment à Myriam Eliat, et la pratique en classe, avec ses élèves, convaincu de ses nombreux bienfaits et apports au niveau pédagogique.
Adepte du mélange de genres, il se lance ensuite dans l’aventure de « La Cabane à Sucre », musique traditionnelle du Québec et du Cape-Breton avec la violoniste Chantal Boulanger.
Fondateur du collectif folk « A Plus dans le Bus » en 2008 avec son fidèle complice Pierre Challe, il persévère dans la musique traditionnelle d’Europe et d’ailleurs en y apportant le son chaleureux du cajon et des petites percussions.
Toujours en quête de nouvelles expériences, il rejoint en 2013 ses amis thudiniens et leur fanfare festive « La Note G » qui vibre désormais au son endiablé de sa grosse caisse.
Mais une idée nouvelle lui trotte dans la tête : celle d’allier sa longue expérience en danse traditionnelle avec les enfants et le jeu, en live, de l’accordéon diatonique. Le rêve se concrétise en 2014 lorsqu’il rencontre Marinette Bonnert, en parfait accord (ou devrions nous dire … en parfaits accords) avec le projet.

Marinette Bonnert

Marinette Bonnert

 

Née en 1977, elle commence l’accordéon à l’âge de 12 ans avec Louis Spagna (maître de musique à danser en Wallonie), et découvre avec lui l’importance de la relation entre les danseurs et les musiciens. Elle ira ensuite suivre des stages de danses un peu partout en Europe, et jouera dans plusieurs groupes de bal. C’est vers 20 ans qu’elle se réintéresse à la spécificité de la musique wallonne, en partageant son expérience lors d’ateliers de danse, stages d’accordéon, concerts, spectacles de danse tant en Belgique qu’à l’étranger.
Parallèlement à ce parcours, elle a étudié la rythmique à l’école Dalcroze de Belgique, et s’est spécialisée dans l’enseignement des danses et jeux traditionnels pour enfants, en travaillant pendant 4 ans dans les écoles du Brabant Wallon pour les Jeunesses Musicales.
Dans les années 90, elle joue avec des groupes de bal comme Tétralyre et Topaze. Ensuite elle rencontre le violoniste Raymond Honnay dans Matoufèt, et crée Moirai, un groupe à l’énergie toute féminine.
De son séjour de 5 ans en Autriche, elle revient avec une grande expérience sur la retransmission de la musique à danser, grâce à des collaborations avec le milieu folk de Vienne, ainsi qu’avec l’Université des Arts (Universität für Darstellende Kunst) de cette ville.
C’est aussi à Vienne qu’elle a formé les groupes dans lesquels elle joue actuellement. Aujourd’hui, de retour en Belgique, elle continue ses projets musicaux européens, basés sur le partage et la recherche de la musique et de la danse wallonnes: 21 BOuTONS, Bon Matin, Havelange, Calamalys.
Parallèlement à ce parcours de musicienne, elle donne des cours d’accordéon dans plusieurs structures et lors de stages, défendant toujours le côté musique à danser, ainsi que la musique traditionnelle de Wallonie.
Elle s’intéresse également de près aux danses traditionnelles pour enfants. Au son de musiques entraînantes issues du répertoire traditionnel français, de rondes et de comptines enfantines, mais également de créations plus récentes, elle emmène les enfants et leur famille à la découverte d’un monde qui bouge, qui danse et qui chante.

Zim Boum Trad’?
Depuis la nuit des temps, les hommes ont toujours dansé.
Danser, c’est essentiel, cela fait partie de nous-mêmes, de notre « inconscient collectif », tout comme le rythme et la musique.   Si nous réveillons ces facultés parfois enfouies au plus profond de nous, si nous osons bouger, nous en découvrirons, d’abord surpris, puis émerveillés, les innombrables bienfaits.
La joie d’être ensemble, d’abord ! Le respect, le partage et la solidarité ensuite. Tant de valeurs à (re)découvrir pour nos enfants, tant de satisfaction à les voir s’épanouir, se tendre la main.
La danse traditionnelle nous ouvre toutes ces portes et nous fait entrer, pleins d’énergie retrouvée, dans la grande ronde de la vie.

Que proposons-nous ?
L’enseignement de la danse traditionnelle répond  à un besoin de convivialité de la société actuelle. La relative « simplicité » des danses au départ, permet de participer sans connaissances préalables. Le répertoire est adapté à tous les enfants, quel que soit leur âge.
Se retrouver entraînés dans des danses ayant une large palette de figures géométriques (en cercle, en chaîne, en ligne, à 2, à 4, à 8 …) permet de se retrouver en groupe, de sentir la force et l’énergie des mouvements répétitifs en cercle, de rencontrer les partenaires grâce à l’enchaînement des figures, avec l’obligation de regarder son voisin sans qui…  il n’y a pas de danse !
En dehors d’un cercle restreint, curieusement, les danses traditionnelles restent à découvrir ! Les musiques et les danses traditionnelles sont, dans la construction européenne, la garantie de l’identité de chaque région. Une conscience s’éveille quant à l’utilité et la nécessité de rendre aux gens d’une région leur danse, leur musique, leur chant de tradition.
La danse traditionnelle est riche en apprentissages pour l’enfant car on y retrouve l’aspect collectif, ludique, corporel (schéma corporel) et musical.
Elle se caractérise par son accessibilité et sa relative facilité d’apprentissage puisqu’elle était destinée, rappelons-le, à l’ensemble d’une communauté, d’un village.

 Proposition d’activités:
– 3 séances d’initiation suivies d’un bal
– uniquement un bal folk

Renseignements:
mp adresse